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  • abdenour si hadj mohand
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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 20:10

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je crée une categorie femme au foyer et aussi les femmes qui travaillent pour marquer ma solidarité !

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Femme au foyer

Devant nos autres

N'est pas un metier

Qu'ils sont pauvres

 

Regardez grandir ses enfants

Est pour moi une richesse

Qui remplace tous l'or du temps

Je me bas sans cesse

 

Pour défendre ce droit

Celui de son choix

Etre au foyer devant la loi

Et etre reconnu sous mon toit

 

Comme une femme active

Faut-il sortir de chez soi ?

Pour etre moins avive

Ou simplement avoir l'estime de soi

 

Croire en ce que l'on fait

Est un épanouissement

Les enfants que vous choyez

Est l'adulte protégé des tourments

 

Que l'avenir lui offrira

Vous le preparer lentement

Lui donner de l'amour en vrac

N'est pas celui que vous livrez constamment

 

C'est celui que donne une maman

Par sa presence auprés de lui

La reconnaissance est une demande

Société donne nous cet étui

 

Qui renferme la plus belle récompense

Celle d'etre enfin digne de cette envie

D'aimer et d'etre aimer pour cette chance

D'élever nos enfants avec l'appui

 

Celle de notre société qui fuit

L'argent et le regard nous guident

Pour le paraitre en guise

Je refuse d'étre une étiquette latente

 

Je resterai pauvre chaque instant

Pour le plaisir de mes enfants

Mais tellement riche au fil des du temps

En les voyant plus confiant

 

Chacun sa route

Chacun son choix

Arretez votre fougue

De nous montrer du doigt

 

 

Ou bien la liberté n'existe plus

Ou bien l'égalité est faussée

Ou bien la fraternité est rusée

Ou bien notre monde est truquée .

 

                                 poeme de MONALISA

http://isabelled.unblog.fr

Par abdenour si hadj mohand - Communauté : kabylie - Publié dans : littérature-poésie-histoire
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 20:57
ONEC:si ces projets ne concernent que 30 enfants de chouhadas , quels sont les critéres pour les autres qui sont au nombre de millions.il est temps que l’on cesse d’envoyer à la vindicte populaire les enfants de chouhadas , dans leur majorité démunis. personnellement j’ai été exproprié sans indemnisation , je ne demande qu’une seule chose que l’on ne me vole pas le bien que m’ont légué mes parents defunts.Allah yarham achouhada.La question du 3°mandat du président ne peut etre liée à ce genre de déclaration .personnellement j’ai toujours soutenu Bouteflika et je suis convaincu qu’il a fait son devoir d’homme et qu’il donné enormément au pays.quelqu’un d’autre à sa place aurait précipité le pays dans le chaos.nous avons auourdh’hui une économie “libre” de tout engagement vis à vis de l’extérieur.c’est celà l’indépendance.notre pays compte dans le monde,il continuera de se renforcer pour imposer le respect des autres états.ne mélangeons donc pas les choses, nous sommes matures,et nous n’avons de leçon à recevoir de prsonne en matiére de nationalisme et surtout d”économie Publié 18 octobre 2008 dans algerie Modifier small font medium font large font Enfants de Chouhada : Les propositions de Tayeb El-Houari par H. Saaïdia C'est un Tayeb El-Houari très en verve, partisan de la «révision de la Constitution» et du «3e mandat», qui présidait le conclave régional de l'Organisation nationale des enfants de chouhada (ONEC), tenu jeudi, dans un hôtel situé à Cap Falcon, dans la ville balnéaire d'Aïn El-Turck. Devant une assistance nombreuse, le SG de l'ONEC dira tout le mal qu'il pense de la francisation culturelle, lequel «virus», affirme-t-il, fut injecté par la France néocolonialiste et répandu par ses «acolytes», d'ici et de là-bas, pour infecter et déstabiliser l'Algérie. Le phénomène de l'immigration clandestine, qui prend une ampleur dramatique, en est une forme, selon Tayeb El-Houari. «La France nourrit nos jeunes, hommes et femmes, de faux espoirs et leur fait rêver d'un meilleur monde», soutient-il, s'insurgeant contre l'impunité vis-à-vis de certains aspects dans notre société qui «portent atteinte à la souveraineté nationale» comme «ces autocollants (de la honte) du drapeau de la France que certains automobilistes placent sur leurs véhicules». Le SG de l'ONEC a appelé l'Etat algérien à réprimer ce genre de comportement nuisible. Officiellement, la rencontre de jeudi a été organisée sous l'intitulé de «La conférence régionale des cadres de l'ONEC des wilayas de l'Ouest.» C'est le premier rendez-vous d'une série de conférences régionales similaires, programmée par le Conseil national de l'organisation, dernièrement à Alger. Après avoir passé en revue l'actualité nationale et présenté la lecture ONEC des différents événements qui ont marqué la vie sociale et politique nationale, l'assemblée a ouvert le chapitre «social» concernant les enfants de chouhada. Dans ce registre, Tayeb El-Houari n'est pas venu à la capitale de l'Ouest sans bonnes nouvelles pour les enfants de chouhada. Leur affirmant que la commission chargée de la révision des textes relatifs aux moudjahids et aux ayants droit des chouhada était près de remettre son travail au gouvernement, il a révélé une proposition soumise à l'étude des pouvoirs publics qui consiste en la création d'un «fonds de soutien aux investissements des familles de chouhada.» Si le projet voit le jour, et Tayeb El-Houari ne semblait en avoir aucun doute là-dessus, des familles de chouhada pourront à l'avenir contracter des crédits bancaires sans devoir hypothéquer quoi ce soit pour monter des petites entreprises, ou des «coopératives économiques». L'annonceur de ce projet expliquera mieux la chose lors du point de presse animé en marge de la conférence. Il a tenu à préciser qu'il a déjà l'accord de principe d'un nombre de banques. Mieux, l'idée même est venue des banquiers, a-t-il indiqué. «Nous avons recensé pas moins de 150 enfants de chouhada ayant présenté un dossier pour bénéficier d'un crédit bancaire d'investissement. Seulement une trentaine ont reçu l'aval». Le SG de l'ONEC a levé le voile sur d'autres projets d'appui aux enfants de chouhada. «Je lis çà et là que les moudjahidine et les enfants de chouhada sont les enfants gâtés du pouvoir. Vous voulez qu'on règle les comptes ? Réglons les comptes alors. Nous, nous avons sacrifié nos pères et nos mères. Vous, quel sacrifice avez-vous fait pour la patrie ?», tonne Tayeb El-Houari.
Par abdenour si hadj mohand - Publié dans : guerre d'Algerie
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 18:50

Yaha Abdelhafid : temoin et acteur : embuscade et ratissage à Ath yetsoura et Ath illilthen 1956-1962

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Yaha Abdelhafid dit SI- EL- HAFID  témoigne 

Guerre d’Algerie -1954-1962

Ratissage et Embuscade : Iferhounéne et Tifilkout (Grande Kabylie)            Yaha Abdelhafid, un héros de la guerre de libération, en puisant dans sa mémoire , nous raconte les événements avec une fluidité que l'on ne  connait qu'aux gens authentiques, sincères, et intègres. il se souvient avec une clarté remarquable des images, des paroles, de la configuration des terrains d'opérations meurtrières, mais aussi des menus détails avec une placidité imperturbable. D'un calme  exemplaire , notre héros, raconte les événements sans interruption ni hésitations, tout en répondant à nos multiples questions, en pleine interview, quand on ne pouvait s'empécher de l'interrompre à plusieurs reprises ,pour demander des précisons sur tels ou tels personnages , sur tel ou tel type d'armes utilisées., ou sur les bilans des opérations , accrochages ,embuscades,coups de mains. il reconnait ne pas pouvoir mettre sur son histoire de maquisard , convaincu , un calendrier , encore moins une chronologie , tellement absorbé par sa foi de vaincre, de combattre l'ennemi où qu'il se trouve avec toujours l'idée qui ne le quittera jamais,  de se sacrifier pour le pays. Ce genre de Tempérament  ,a fait de lui qu'il  n’admettra jamais de tomber entre les mains de l’ ennemi ,vivant et, se dit-il au fond de lui qu'il faut toujours attaquer, faire son devoir, puis mourir d'une balle sans donner la Possibilité à l'ennemi de se venger ou de tirer un quelconque bénéfice par la torture, s'ilvenait à tomber entre leurs mains. Des morts du coté de cet ennemi acharné, il reconnait en avoir fait . C'est la guerre reconnait -il,  et il fallait donc tuer ou accepter de mourir et se laisser dominer , coloniser, asservi.. Il s'occupait de planifier les attaques, les embuscades, et reconnait  que pour mettre de l 'ordre dans la chronologie  des éléments qui ont égrené sa carrière de chef militaire du FLN durant cette terrible guerre, qu'il n'y a pas de meilleur placé dans sa compagnie  que son collègue Mouloud, et qu'il faille s'en référer à celui-ci pour visiter sa mémoire prodigieuse riche en évènements. comme chacun a ses possibilités, ses dons, et que l'on ne peut être parfait dans tous les domaines. Mouloud, occupera comme tout  le monde le sait dans les trois arrouchs,ath yetsoura, ait illilthen, et imessouhal,  qui constitueront la première APC  de l'indépendance un poste de travail à l'APC d'iferhounéne.

              Monsieur Yaha se souvient  de leur lieu de bivouac  à Tifilkout. Avec sa compagnie.il se remémore ces compagnons de guerre dont il avait une idée, une appréciation complète . C’est l’endroit ,dit il , idéal pour échapper aux ratissages et bouclages de toutes sortes des chasseurs alpins et des soldats ” étrangers”1

 1. on désigne par soldats étranger s, les éléments, de L’armée française qui ne figure pas aux effectifs du 6°BCA-3°compagnie campée à Iferhounene.les troupes étrangers au secteur ; sont les parachutistes, et autres .

 iI nous citera le nom d'un de ses compagnons, en l'occurrence Mahdi Mokrane qui opérait avec lui à partir de leur lieu de refuge à Tifilkout. Ce lieu très stratégique offrait de multiples possibilités d'échapper à l'ennemi en cas d’attaque, de ratissag

6livres.jpge.

 A la tète d'une compagnie des troupes de l'ALN , il avait décidé d'organiser une embuscade au lieu dit Thikaathine , sur une position surplombant le village Ait El Mansour. Cette embuscade devait durer toute la nuit et ce n'est qu'à l'aube que l'ennemi devait se manifester ce jour,  mais avec des moyens et des effectifs, sans commune mesure avec la petite compagnie que dirigeait notre chef de section. La nuit s'était passée dans un calme plat et dira t-il ” notre position stratégique , à l'endroit où nous avions choisi de tendre notre embuscade , nous pouvions observer minutieusement tous  les mouvements  des chasseurs alpins de la 3°compagnie du 6°bataillon des chasseurs alpins (BCA) campés à iferhounene.,à environ 500 mètres  à vol et d’oiseau et 3 km  de piste sinueuse qui mène droit au camp, en empruntant le virage à gauche au carrefour de Tizi Bouirene .On pouvait tout voir ,et même tout entendre à l'intérieur de cette cuvette posée sur les pitons  et cernée par la majestueuse chaine de Djurdjura. C'est au moment où les premières lueurs  du petit matin commençaient à étendre leurs poussières de lumières sur le ciel noir bardé du rideau de fer du Mons ferratus 2

 2.mons ferratus :littéralement :montagne de fer :rideau de fer: nom donné par les roamns a cette chaine du Djurdjura , en raison de la résistance farouche et l'invincibilité légendaire des berbères lors des guerres que les conquistadors européens ont mené dans cette region.

 on commençait à peine  à distinguer les formes massives et opaques  des collines , des gros arbres devant nous , de la piste et des maisons avoisinantes  qu'un long convoi de bahuts de gros gabarits approchait presque furtivement pour aller rejoindre le camp logoda carmin posté sur un “épéron ” à peine à 150 mètres des premières mechtas du village iferhounene. ces camions venus de Michelet  seraient envoyés de Tizi ouzou  , nous signalaient  qu'un ratissage de grande envergure était en cours de préparation. il s'étendrait certainement sur plusieurs localités , de Tifilkout à Ait Yetsoura , en passant par le versant nord du mamelon de timezguida, après avoir brassé toute la région d'imessouhal. Mais la stratégie de l’ennemi  nous apparaissait de plus en plus nette : ratisser large  en cernant tous les petits groupes que nous constituions , dispersés sur plusieurs  positions les unes plus au moins proches des autres.Voyant ce manège, je pris la décision d'alerter immédiatement nos compagnons  positionnés à Tifilkout, et dirigés par Si Mokrane,  sur la situation nouvelle qui risquait d’évoluer dangereusement pour nos hommes en un temps record. A Tifilkout, c'est là qu'est installé notre poste de commandement.je leur recommandait, par message liaison, de quitter immédiatement leur lieu de refuge.La réponse de Si Mokrane qu'il me transmit par messager, je l'avoue, m'indiquait amplement que celui ci n'avait  pas encore compris  l'envergure des préparatifs et des intentions de l'ennemi. Elle était en quelque sorte un “wait and see”, alors qu'il n'avait pas dans de telles circonstances, une seconde à perdre, encore moins laisser l'occasion  à des centaines de soldats, bien équipés,  de se déployer, pour leur donner l'avantage du terrain.J’étais à la téte d'une section avec le grade de sergent, nous savions aussi que le FLN ne pouvait aligner que quelques hommes commandés par un cadre de modeste hiérarchie contre une section commandée généralement de l'autre coté de la bataille par un lieutenant ou pour le moins sous-lieutenant ,équipés de matériels sophistiqués leur permettant non seulement de lancer des offensives meurtrières mais aussi de tenir aussi longtemps possible.Et dans des cas d'extréme besoin faire intervenir l'aviation  arriver aux résultats escomptés à moindres frais et risques pour leurs soldats appelés,jeunes dont beaucoup ne dépassaient guere 20 ans d'age et souvent inexpérimentés, méme non rompus au crapahut de ces montagnes au relief accidenté.

    La lumière du jour commençait alors à remplir l'horizon, et en regardant nos chaussures, on pouvait maintenant reconnaitre les couleurs et distinguer jusqu’à nos lacets. .subitement je compris que le rideau qui nous dissimulait  la vue sur  notre environnement est tombé de façon presque subite  et que l'on risquait de se faire piéger si l’on ne réagissait pas énergiquement et surtout très rapidement à cette situation. Dans des cas pareils, j’ai compris aussi que l’erreur pouvait être fatale.

 A ce moment, nous apercevions une nuée de soldats déployés sur les minis plaines formant ce relief typique à cette region mitoyenne de la haute et majestuese chaine du Djurdjura . ils étaient, comme on-dit ici chez nous en kabylie,” plus nombreux que les arbres” et commençaient à s'éparpiller dans  toutes les directions,sur les flancs des collines qui nous faisaient face, cen un plan incliné comme pour nous exposer volontiers sa face à notre regard.D’autres groupes se dirigeaient vers une direction diamétralement opposée, derriére notre position ,pour venir nous prendre en étau, sans doute sans qu'ils s'en rendent effectivement compte de leur action, car n'ayant pas  eoncore pour le moment découvert notre cache. par la route carrossable qui mène vers Tizi Guefres, ils progressaient lentement, presque en dilettante, ignorant où et quand, un accrochage pouvait se produire d'un moment à l'autre. Nous nous trouvions au bout de quelques minutes pris en sandwichs entre les troupes qui se dirigeaient à contrebas de Tifilkout à l'ouest de notre lieu d’embuscade, et les éléments, qui derrière nous, contournant notre position que nous avions fixé à quelques mètres seulement du village Ait El Mansour non loin de La piste qui ira rejoindre à l'opposé celle empruntée par ceux qui semblaient faire mouvement vers tizi guefres. A ce moment, le mont de timezguida surgissant de l'obscurité en pointant nettement  son pic à 1800 mètres d’altitude. iL fasait une sorte de rideau qui  nous séparait de la piste qui ceint le mamelon de timezguida  dont sa base donne inévitablement sur notre position. Nous nous sommes trouvés, sur comme qui dirait une simple station sur un chemin de fer à voie unique, qui ne pouvait échapper à l'arrivée du train d'un moment à l'autre. Notre position était devenue donc un passage obligé de nos ennemis et ce n’était qu’une simple question de temps.

   L’objectif de cette opération de l’armée française était de réduire  à  néant les maquis de cette région très escarpée,  à Certains endroits mêmes inaccessibles. la cible de ce ratissage nous apparaissaient de plus en plus claire-les Ait Yetsoura dont le relief n'offrait aucune chance d'échapper en cas de replis des maquisards et les illilten blottis au flanc du Djurdjura, avec comme position avancée presque imprenable Tazrouts Ouamrane fournissaient aux “rebelles que nous étions pour la France, des échappatoires sécurisées. A la vue de ces préparatifs et du déploiement des forces ennemies; encerclés de toutes parts que nous étions, à un moment de la journée non propice à un repli discret, et donc n'offrant aucune sécurité, nous avions tous pensé que nous allions inévitablement vers une mort certaine: en clair c'etait l'extermination qui nous attendait , et ce n'était qu'une question d'heures voire de minutes. Nous nous trouvions en fait devant un fait accompli, résultant de notre initiative de tendre une embuscade à cet endroit très proche du camp, des renforts et préparatifs de l’ennemi, et de la levée du jour. Nous avions vite réalisé le danger, compris les enjeux, et évalué nos possibilités: dans des cas d’espéces, nous n'avions pas tellement d'alternatives. Soit nous rendre à l’ennemi, ce qui était totalement exclu , inpensable méme. soit nous lancer dans une bataille acharnée jusqu’au dernier homme, en essayent de tenter le diable pour causer le maximum de pertes humaines et matérielles à l' ennemi. Nous avions donc décidé de passer à l’action et immédiatement , comme premiére dispoistion ,nous avions pris la décision de changer de position. j’avais pris position avec une partie de mes hommes  à proximité du village de Mnea , à quelques 200 mètres plus bas de notre position initiale . Alors qu’une partie de la compagnie composée au total de 35 éléments s’était postée sur le coté ouest du village dans l’éventualité d’un replis massif de l’ennemi sur cette zone très spacieuse qui offrait un terrain plat pour les soldats , qui seraient tentés de fuir les sources des projectiles , plus facilement, car le reste de la configuration du relief n’offrait aucune possibilité de circuler sans risquer de dégringoler sur un terrain tres escarpé pour finir dans le ravin qui se situe à plus de 1000 métres..

    La connaissance et l’analyse de cet espace sauvage , avec sa végétation  ,nous avait en effet donné raison, et on évoluait dans ce décor d'une nature austére comme un poisson dans l’eau. Nous  vivions ,il est vrai en parfaite symbiose avec notre mieux. Ce que les jeunes soldats français, pour la plupart citadins ne connaissaient guère pour se représenter le danger qui les guettait.

 Apres analyse donc du terrain, nous savions qu’il fallait à tout pris éviter tout replis à l’est sur le village Ait Ouatas situé au bout de la piste qui part du village  Mnea  où se déroulait l’embuscade. Ait Ouatas ? c'est  le seul village  solitaire situé dans cette cuvette presque oblique en forme d’entonnoir coupé longitudinalement .la végétation y est très rare, et les arbres ne protègent que des endroits qui ne présente aucun intérêt stratégique pour un guerrier. le village lui même peut étre observé de la route carrossable qui le surplombe et d'où l'on y pouvait voir tous les mouvements  suspects.  l’aviation opère aisément tant pour le piper pour la visibilité que  le T6 qui à eu à intervenir à plusieurs reprises pour en éloigner nos maquisards qui tentaient souvent d’attaquer le camp de Agouni Adella caché derriere l'éperon de Boumessaoud ,unique village mitoyen visible à peine à partir de là .Du coté opposé, c’est à dire  vers le village Taourirt , à l’ouest de Mnea par contre , en s’approchant en quelque sorte tout à fait au pied du piton qui porte  sur son dos le village et le camp d’iferhounene,c’est un véritable champ de figuiers qui vous accueille et qui vous permet non seulement de prendre toutes les directions le cas échéant en cas d'accrochage  y compris pour remonter la pente sans risque de se faire canarder.

   Le temps passe vite et l'étau se ressert de plus en plus sur notre compagnie , que je décide de scinder en deux groupes.Le premier groupe que je commandait était posté juste au dessus des premiéres maisons du village . le second , commandé par Si Mokrane  sera lui, embusqué sur le flanc ouest de ce méme village. A peine les préparatifs  terminés , et nos positions occupées,les ultimes recommandations faites à nos soldats que  les premiers soldats ont commencé à pénétrer dans le village par le bas en empruntant la  ruelle principale. A ce moment précis, les femmes affolées étaient sorties de leurs maisons en criant «  ayimjouhadh, al aaskar athnidh dhithajmaath, fuyez !fuyez !maquisards les soldats (français) sont là, ils sont parvenus  à la djemaa). À cette annonce de l’arrivée des soldats ennemis, et l'imminence d’un dur accrochage j’eus cette réplique à l’endroit de ces femmes apeurées, aussi spontanée que la plus naturelle du monde. ” Et nous  alors ? Qui sommes-nous ? Ne sommes -nous pas des soldats (du FLN s’entend) ?vous allez assister aujourd’hui à un combat de vos propres yeux , enchainais-je sans me rendre compte de l’effet que cela allait produire sur ces pauvres femmes. Mon esprit envahi par l’imminence d’un dur accrochage, le temps n’était plus à mesurer ses mots. Le danger était réel, présent.Les premices des combats commençaient déjà à montrer leurs premiers effets sur notre comportement.  d'Adrénaline faisait déjà son effet  et les premiers soldats empruntant la ruelle principale quelques peu épuisés par l’effort fourni lors du parcours et du crapahut sur un relief escarpé la baisse de la vigilance aidant, le  déluge de feu  faisant le reste en s’abattant sur les premières lignes  de cette compagnie qui semblait s’étirer à l’infini.On se poserait la question de quoi etait composée cette compagnie des soldats français et de quelles réséreves disposeraient ils dans ces montagnes dépeuplées de ses populations et des animaux sauvages?

les premiers ayant essuyé nos coups s’affaissèrent , le reste de la compagnie ‘s'était replie comme prévue sur le champ de figuiers , pensant sans doute leur procurer plus de visibilité et l'exposer à moins de risque. A ce moment ils étaient accueillis par d’interminables salves d’armes automatiques provenant du groupe de Si Mokrane dont les éléments étaient , comme je l'avais dit , postés  auparavant à cet endroit méme. Ce groupe de maquisards, était équipé d'armes automatiques et suffisamment nantis en munitions.

Pendant  ce temps les femmes qui étaient venues nous avertir de leur arrivée, se sont vite terrés dans leur trou, ces maisons kabyles aux portes  lourdes, en bois grossièrement menuisé, et aux fenêtres  qui ressemblent à de petites bouches d’aération.

De la position que j’occupais stratégique je dirais, non seulement je dominais la situation mais aussi j'avais pu analyser vite la situation et évaluer  en quelques secondes la puissance de l'ennemi : en effet voici ce qu'était avant déclencher un déluge de feu , l'état des troupes ennemies :armes à la bretelle, démarches détendues et peinant à avancer, absence de vigilance-les soldats n’avaient semble-t-il pas imaginé, en pénétrant le village rencontrer  un ennemi aussi coriace est surtout aussi solidement armé-

   En tirant , les premiéres victimes s’affaissèrent, seuls ceux qui n’étaient pas touchés par les premiers projectiles et la panique provoquée par l’effet de surprise ont pu se replier, mais comme nous l’avions prévu, sur le champ de figuiers qui s’exposa aux tirs nourris de mes compagnons . En ce moment , les femmes courageusement s’étaient mises  à sortir de leurs “trous” après les premiéres rafales d'armes automatiques pour s’enquérir de la situation- En voyant ce qui s’était passé elles s’étaient mises à pousser des “youyous “, cris stridents traditionnels qui marquent les moments et occasions de joie. En quelques minutes nous avions pu neutraliser l’ennemi qui certes ne s’attendait pas à un tel accueil de la part de ces kabyles montagnards et non moins rebelles, que l’on rencontre rarement sur son chemin, sous un soleil brillant. L’idée rependue chez les stratèges colonialistes, que de ce coté là les fellaghas ne sont à craindre que de nuit  a été ce jour remise en cause de façon fulgurante.il était vrai et presque notoirement admis que les camps des chasseurs alpins ne sont harcelés par les troupes du colonel Amirouche que de nuit, pour disparaitre ensuite très rapidement sous la couverture de l’obscurité compacte de la nuit.

 Apres avoir neutralisé à ce niveau l’ennemi, nous primes la direction d’ikhdachen, à l’ouest, nous approchant progressivement du pied du village Iferhounene et du camp Iferhounene à contre bas  à une altitude d’environ moins 500 mètres. Puis nous traversions la rivière qui serpente non loin des villages des Archs Ait illiten et de Ath Yetsoura.en quelques minutes ne nous retrouvinmes au village iguer Aouine puis Tazrouts Ouamrane . non loin de Tifilkout ou un deuxième accrochage était en train de faire rage entre nos éléments et ceux de l’armée d’ennemi qui avaient emprunté le chemin diamétralement opposé. A ce moment nous commencions étre visés à l’obus. Ceux, de soldats français restés a Thikaatine, bien exposés à notre nouvel emplacement, profitaient pour nous cibler au canon. ils pouvaient en effet aisément observer nos mouvements, et continuaient de nous pilonner. Ce pilonnage s’est soldé en fin de compte  par 12 tués de notre coté. Puis, ce fut au tour de l’aviation d’intervenir aux moyens de bidons de napalm. Pour revenir aux bilans de cet accrochage, je me dois de signaler que plusieurs gradés et des soldats ont été tués du coté de nos assaillants .

Au passage d’un avion venu larguer ses bidons-un de mes éléments s’était mis attirer sans l’atteindre. ce qui avait permis à l’ennemi de nous repérer-une précison , nous avions remarqué que ce type d’avion qui descendait jusqu’a ‘à une altitude 400 mètres pour jeter ses bidons qui explosaient en dégageant une flamme de couleur violette avant de répendre son produit hautement dangereuse sur un rayon de 20 mètre environ . Au passage d’un avion venu larguer ses bidons, Achour Ait AISSA, un de mes compagnons continuait de tirer sur les t6 qui venaient a tour de role larguer leurs bidons r, sans les atteindre car ils étaient hors de Portée. Ce qui avait permis a l’ennemi  d’accenteur ses tirs sur mon groupe qui avait été touché dans son intégralité :

 Bilan  : 10 maquisards tués

 En ce qui concerne les pertes de l'ennemi , nous pouvons dire plus de 300 soldats entre gradés et hommes de troupes ont trouvé la mort.mais le secret dont étaient entourées les statistiques militaires du colonisateur, ne permettront jamais de confirmer ou d'infirmer ces pertes.Une choses est cependant acquise , que les pertes subies sont réelles et importantes.On saura , par contre , 50 ans apres la guerre , que des soldats français envoyés en Algerie , pour cette mission de ' mainteien  de l'ordre ” ne seront jamais retrouvés et alors que d'autres sont recensés que morts pour la France.Il serait judicieux de mettre en place , à l'instar de la mission que s'est proposé de faire JAFFRES pour élucider cette question des pertes de l'armée française durant la guerre de liberation.Un travail utile est a l'heure actuelle sur le point d'étre finalisé par un chercheur algérien  et qui a pour objectif de mettre toute la lumiére sur l'histoire du 6°BCA- qui a opéré en kabylie entre 1956 et 1962

Les archives et les mémoires des survivants commencent à livrer leurs secrets pour ceux qui l'Histoire ne doit et ne peut étre enterrée, car c'est sur la passé qu'on construit l'avenir , et qui plus est ceux qui se sont sacrifiés ne l'ont pas été envain.

   le lieutenant CAPELLE , l'adjudant Cuvillier ou encore le descendant du Roi Philippe 1 °le lieutenant Francois d'orléans , ne seront certainement pas les seules victimes de cette guerre injuste ,mais  ceux à qui la France a rendu publiquement un hommage pour s'étre sacrifiés pour la France , mais pour quelle cause? combien de jeunes soldats sont morts dans l'anonymat , combien de jeunes  français  ne reverront plus leurs familles et qui seront restés méconnus ou inconnus?je ne parlerai pas des harkis qui ont choisi une cause s'il en était, mais qui , surement était perdue d'avance car injuste.

Par abdenour si hadj mohand - Publié dans : guerre d'Algerie
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /Sep /2008 00:59
Le colonel Amirouche : la Bleuite ? Parlons-en On ne peut parler d’Amirouche en occultant volontairement ou involontairement le « complot des bleus » ou la bleuite. Mais de là à assimiler purement et simplement cet homme dont la valeur est reconnue inconstatablement tant au plan de l’art de la guérilla que du comportement humain, du style de commandement, aussi bien du coté des hommes qui ont formé ses troupes que de celui de ses ennemis jugés : les chasseurs alpins et les régiments d’infanterie qui ont eu à l’affronter sur le terrain. Nous essayons d’analyser objectivement ces quelques extraits de militaires français du 6° BCA de la première et 3° compagnies stationnées à Ait Hichem et Iferhounene dans la haute Kabylie. Mais de là à pendre cet homme de la classe supérieure en intelligence et en courage et bravoure pour un vulgaire criminel, c’est faire preuve de façon délibérée d’ignorance totale ou à tout le moins se laisser entrainer sur le chemin de la contrevérité, du mensonge et donc de la calamité. si nous devions nous représenter l’ouvre et la vie de cet illustre personnage , mystérieux à la fois et miraculeux., la bleuite même s’il y a beaucoup à dire , à commenter , à analyser , sous toutes les facettes au plan de la direction des opérations en temps de guerre que du coté prise de décision cela ne représente que le 1/5 de l’iceberg que constitue l monumentale et grandiose œuvre de cet illustre personnage qui force l’admiration aussi bien de ses compagnons que de ses ennemis jurés. Il ira jusqu’’ à susciter des jalousies au sein de son camp , de personnes de éme rang que lui mais pour des raisons de respect de la mémoire, je n’irai pas jusqu’à dévoiler le fond de ma pensée, d’autant que cela n’influera pas de façon fondamentale le résultat de la réflexion que nous souhaiterions développer ici. La carrure de ce géant de la guérilla qu’est celle du colonel Amirouche, fait que d’un point de vue des faits de guerre cette purge que l’on a voulu amplifier pour en évaluer la comptabilité à 3 ou 4 voire même 5 000 hommes, n’était s’elle était réellement prouvée, qu’un epsilon devant l’ampleur des dégâts et des massacres commis par l’armée françaises et leurs supplétifs. Ce ci étant, une bavure est une bavure, une erreur est une erreur, et pour clore le dossier on en exprime des regrets en reconnaissant sa faute. Mais il est du devoir de l’historien et surtout des témoins qui en constituent et en alimentent les sources surs et rares de s’en tenir à la stricte vérité. Il ressort en fait des éléments contradictoires recueillis tant coté compagnons survivants que coté services spéciaux et archives françaises que ce nombre ne dépasserait guère 300 entre ceux exécutés effectivement, il est vrai de façon atroce et après des tortures qui n’ont rien en envier aux méthodes des tristement célèbres des parachutistes du général Massu et harkis zélés, ceux rares, qui étaient libérés, soit après avoir purgé les peine soit encore après que le complot ait été découvert, et d’autres emprisonnés puis libérés soit après que le complot ait été dévoilé ou après avoir prouvé leur innocence. Comparés en tous cas à ces foudroyages de villages par le napalm, les roquettes, et artillerie, parfois suivis d’incendies, cette action que les services français voulaient amplifier à des fins de propagande ne représentait en fait, rien devant ses massacres collectifs. c’est dire que le colonisateur affichait volontairement l’air de croire et faire admettre aux indigènes qu’en matière de torture et de massacres collectifs , il en avait le monopole ; comme si mourir par les mains de Bigeard , d’Aussures, de Massu , de Leger, ou autres n’était pas haïssable , punissable , car ne mourraient que ceux qui le méritaient même s’ils étaient des femmes et des enfants, qu’au pire des cas on classait dans la rubrique des dégâts collatéraux qui , à cette époque ne nécessitait point de regrets ou d’ excuses officielles , de sujets appartenant un sous peuple,. Mais que ces actes commis par l’arme « du criminel Colonel » étaient à condamner, à diaboliser. Qu’en termes de propagandes seule la machine pacificatrice du colonisateur « civilisé » avait le droit et le privilège de provoquer des « dégâts collatéraux »En fait de dégâts collatéraux , il s’agissait de massacres collectifs d’enfants , de femmes et de vieillards. une contre action à l’intox des services secrets français ayant pour objectif d’annihiler l’action qui consistait à éliminer physiquement , a défaut de l’avoir vivant , un des chefs prestigieux du FLN , contre attaque radicale certes , extrémiste au plus mais pensée et exécutée dans le seul but de sauver la révolution d’une capitulation générale : qui déboucherait inéluctablement sur la pacification , l’asservissement oui ! De tout le peuple algérien., ultime résultat recherché par la métropole dans ce qu’elle nomme « une opération de maintien de l’ordre. Ce sacrifice suprême de mourir pour l’Algérie était admis par tout le peuple algérien ; des hommes et des hommes se sont sacrifiées pour sauver leur frères et qu’import puisque la mort est omniprésente en ces temps de guerre, de mourir par la balle ou le couteau de son frère ou de son ennemi, la mort collective étant programmée par le colonialisme des le moment où des bombardements aveugles et massifs sont monnaies courantes. L’occupation de l’Algérie par la force militaire a signé le glas pour tout le peuple algérien, et, mourir était pour tous une délivrance, car la faim, la torture, l’humiliation imposée par la France coloniale ne donnait aucun gout à cette vie « vous ne pouvez pas nous tuer car nous sommes déjà morts » il y a eu noyautage cela est certain, il y avait cette volonté folle de vouloir par tous les moyens éliminer ce héros qui a rendu la vie dure très dure non seulement aux stratèges français mais au simple soldat appelé sous les drapeaux dont certains ne reverront plus jamais leur douce France .les témoignages des hommes qui avaient eu le malheur pour certains de tomber nez à nez face à ses troupes , ne sont plus là pour dire qui était ce rebelle , « ce sanguinaire » qui défendait son peuple contre le colonialisme inique violent , inhumain génocidaire la question qui reste posée pour les générations à venir et qui interpelle les peuples ne trouvera jamais de réponse : peut- on défendre son peuple contre la domination d’une armée de pillards, de criminels, de violeurs en se gardant de blasphémer , de commettre des erreurs, ou tout simplement de se tromper de cible , par excès de méfiance imposée par le mensonge que distille celui qui vient en brigand priver tout un peuple de sa dignité , de sa vie ? Existerait-t-il une manière, saine, civilisée, qui ne s’apparente « au terrorisme » pour libérer les femmes et les enfants de ces peuples indigènes de l’emprise impérialiste ? Si Amirouche a vécu la bleuite, il faut dire qu’il y avait été contraint. Le contexte historique qu’a traversé la révolution ne pouvait épargner le meilleur stratège du monde à voir même au sein de ses propres rangs des ennemis potentiels tant la France avait exercé une pression sans commune mesure , sur de simples civils livrés pieds et poings liés dans des centres de concentrations à la faim , à la torture et aux viols , aux exécutions sommaires pour les transformer ,par le besoin biologique de survie en indicateurs ou harkis ,Amirouche lui, a du faire face pas seulement un mais plusieurs complots , dont l’unique objectif était d’attenter à sa vie. Le complot des bleus n’étaient en fait qu’une suite d’enchainements d’autres complots . Mais il est sur que le noyautage existait et s’il avait été amplifié , cela revenait au fait que l’armée coloniale dans l’impossibilités de vaincre cet irréductible guerrier s’est contrainte de recourir à des pratiques pour le moins peu héroïques mais qui font appel à une forte dose de ruse ,de lâcheté en tous cas pas à l’héroïsme et le courage . ceux sont des plans qui se concoctaient derrière un bureau en sirotant un verre de whisky, et en livrant les jeunes appelés chasseurs alpins à la vindicte du « sanguinaire » emasculateur , pour reprendre l’expression chère aux véritables tortionnaires qui excellent dans l’art et la manière de faire du mal. en tous cas ,pour ceux qui ont eu à subir ce félin , et qui n’ont pas fini le sexe dans la bouche , ou une balle en pleine tempe , ces chasseurs alpins dont la plupart sont des appelés dépassant à peine vingt ans d’âge , ont été marqués à vie et continueront d’admettre cinquante ans après les tristes événements la valeur de cet homme malgré une pointe d’animosité qu’ils ont gardé envers celui qui leur happé leurs amis , leurs chefs , ou les a traumatisés jusqu’à la fin de leur vie , développant envers lui un sentiment tout de même de haine , car endoctriné de l’époque par l idée de participer à une grand entreprise humanitaire « de civiliser le peuple indigène » Ecoutons quelques uns de ces jeunes militaires pour qui cette guerre n’était la leur « « Ils ( les harkis » savaient pertinemment que leur attitude entrainerait systématiquement de terribles représailles de la part d’Amirouche ( le colonel) qui avait prévu l’extermination pure et simple de tous ceux qui entouraient de prés ou de loin le déserteur( harkis ou ralliés).il n’avait pas hésité à faire exécuter des dizaines de femmes et d’enfants. Ces punitions exemplaires organisées par ce féroce et diabolique chef des maquis de la wilaya trois avaient pris le doux nom de ‘ sourire kabyle » et lorsque nous découvrions ces charniers au hasard d’une de nos sorties, nous devions faire face à l’horreur, à l’insoutenable, vision qui se gravait à tout jamais dans nos mémoires » « Amirouche, »le loup d’Acfadou » ainsi nommé car il se repaissait de cette cruauté sanglante, nourrissait sa réputation de ces purges ( CONROUX : la Kabylie des chasseurs alpins , terre de nos souffrances ) « Comment était il pensable d’en arriver à cette extrémité ? » La devise d’Amirouche ; » tu dois mourir au combat ! » P141 les soldats d’Amirouche, en tenue de combat nous tenaient souvent en ehec0.ils étaient coriaces, ils faisaient front avec vaillance lors des accrochages et nous cédaient le moins de terrain possible. Dans la montagne leur nombre augmentait sans cesse et leurs chefs étaient plus haineux, encore, après chaque coup porté à nos troupe alpines … »dans le cœur d4amirouche ,couvait une flamme dévorante de haine et de vengeance ;il devenait chaque jour cruel….en dépit des moyens dont nous disposons , nous devions tenir compte de leur état d’esprit’ fellaghas), ces hommes de la montagne se soumettraient peut etre physiquement, parce qu’affaiblis mais leur cœur, leur âme en sortiraient grandis et leur foi indestructible’ anarraz ouala anaknou… on se brise sans nous plier, sans nous soumettre était un adage vérifié )nous n’avons pas la moindre idée du nombre de rebelles qui nous faisaient face. Amirouche, ce grand chef de la rébellion se trouvait il de l’autre coté ? Si tel était le cas, nous devions nous attendre à une résistance féroce-p136 « Avec Amirouche nous connaissions la tactique. Il se pointait accompagné de 150 hommes, il laissait une centaine de ses combattants se battre et se sacrifier et lui, avec le reste de la troupe, prenait la poudre ‘escampette pour mieux nous surprendre ailleurs, juste à l’endroit ou personne ne les attendait » ( Conroux) « J’ai vécu deux longues années de crapahut dans le djebel, à travers les massifs de la grande Kabylie, la peur au ventre. Les hommes d’Amirouche nous tombaient dessus en embuscade, assaillaient nos bahuts et c’était à l’échelle de la compagnie, voire de la section, voire de l’équipe et même du bonhomme, qu’il fallait sauver sa peau » (Conroux) - « Alain léger capitaine du 1°Régiment de parachutistes ‘’étrangers, vétéran de la guerre d’Indochine, »les renseignements sont rares .les indications que peuvent recueillir les services spécialisés français sont le plus souvent périmées. Quant à celles que rapportent les avions d’observation elles sont peu nombreuses. Les rebelles qui connaissaient le pays savent choisir le cheminement et utiliser les accidents du relief tourmenté à l’extrémité ( Le colonel Amirouche de Djoudi ATTOUMI) - Le général Gracier -9°division d’infanterie-à la recherche d’Amirouche (Claude paillat dans dossier secret de l’Algérie » -Le général Challe pensait utiliser à fond l’opportunité qui lui offrait la libération par Amirouche de madame Angelis (prisonnière du FLN pour se lancer à la recherche de la moindre trace du colonel Amirouche. Il avouera que le colonel était devenu insaisissable (Claude paillât dans dossier secret de l’Algérie repris par ATTOUMI DJOUDI dans son ouvrage « le colonel Amirouche) Le général Gracier qui croyait détenir des informations précises sur la position de colonel Amirouche n’avait en fait aucune idée de la haute stratégie du combattant « il était là, mais, il y a deux ou trois heures, hors de portée, pour préparer une autre embuscade plus meurtrière encore » -L’histoire de la pile piégée (ATTOUMI DJOUDI le colonel Amirouche) Pour les besoins de fonctionnement du poste émetteur ANGR 42 du quartier général du colonel Amirouche, l’armée française devait recourir au système de colis piégé : une pille électrique du modèle utilisé par les postes émetteurs avait été sciemment et savamment miné pour etre larguée sur le maquis et a du atterrir enfin de compte entre les mains des proches collaborateurs du colonel, cette a pile ayant explosé, mais sans atteindre le colonel ( ATTOUMI DJOUDI dans son ouvrage le Colonel Amirouche) - Un rallié Adjudant, du nom de Ramdane, simulant l’évasion du célèbre camp de Hora prés d’azazga (p 155 le colonel Amirouche de Attoumi Djoudi) Sera chargé probablement de tuer le colonel Amirouche
Par abdenour si hadj mohand - Publié dans : guerre d'Algerie
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 17:44

un député de l’ex parti unique , généreux ….en propagande malveillante

 

le rôle caché des membres du parti unique.ils sont élus , non pas pour servir de lien entre le peuple ou le simple citoyen pour ses légitimes doléances , et le pouvoir , mais  pour saper les espoirs de ce peuple. ce n’est pas tout. Puisque dans cette mission criminelle, ils trouveront leurs comptes, des salaires, des avantages en nature, des avantages informels, des influences, ces passe ports diplomatiques. ce n’est pas suffisant pour eux ; ils sont chargés de discréditer ceux qui ont un peu de crédit, cela  ils le font à titre préventif..ainsi, ils fera parti, cet élu de ceux qui prétendent avoir une créance envers un  pauvre citoyen qui croit en la probité, la sincérité, l’honnêteté. Il est allé , ce député charognard jusqu’à a propager des rumeurs que sa victime,  par simple jalousie , avait une dette envers lui de plus 500 000 dinars. Question  à poser à l’elu d’un parti unique devant une assemblée  d’un parti unique »

-         si quelqu’un a une créance de 500 000 dinars envers un honnête citoyen, comment doit-il s’y prendre pour en fournir les  preuves de son  existence ? ensuite , comment pouvait –il se faire que le créancier ne l’ait  jamais réclamée, et à quelle période de l’Histoire de l’Algerie appartie,drait elle , cette créance fictive ? Et si cette créance existait bel et bien , comment se fait il que , et dans la cas d’un refus ou simplement d’une impossibilité de payer  , cas donc d’une créance douteuse,Au vu de l’importance de la somme qu’lele n’ait fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire ? » NON ! mais vous divaguer ? c’est justement cela la mauvaise propagande dont un élu du parti unique est chargé de faire , en kabylie, est capable,pas plus. creer le maximum de doutes, salir le maximum de personnes , porter atteinte aux hommes simples et intégres , c’est cela le role d’un député du parti unique.

 

Par abdenour si hadj mohand - Publié dans : guerre d'Algerie
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